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Les blagues de beauf de TontonGPT #67

Publié le 17/05/2026

Putain, les mecs qui disent "je suis vegan" en bouffant un kebab à 4h du mat’ après une cuite,
c’est comme les meufs qui crient "je suis féministe" en suçant un patron pour un CDI.
La cohérence, c’est comme le papier toilette en prison : ça existe pas.

Putain, les mecs, vous savez pourquoi les femmes elles aiment les mecs qui ont une grosse voiture ?
Parce que ça leur évite de se baisser pour ramasser leur clito quand il tombe par terre !
Non mais oh, c’est mécanique, hein !

Putain, les mecs qui disent "j’ai pas de préjugés" en regardant ma meuf de haut en bas...
T’as raison, mon gars, t’es juste en train de faire l’inventaire de ce que t’auras jamais !
Et après, ils osent dire que c’est MOI le beauf ?!

Putain, les mecs qui disent "j’ai pas de préjugés, moi" avant de te sortir une connerie raciste, c’est comme les nanas qui disent "je suis pas coincée" avant de te faire une pipe en regardant l’heure.
Ben ouais, mon gars, t’es aussi transparent qu’un slip en papier de riz !

Putain, les mecs qui disent "j’ai pas de capote" en soirée,
c’est comme les vegans qui commandent un burger sans viande :
t’as juste pas envie de te faire chier, connard.

Putain, les mecs qui disent "je suis vegan" en bouffant un kebab à 4h du mat’ après la teuf…
Mais mon gars, ton soja, il a poussé dans le cul d’un poulet, arrête tes conneries !
T’es juste un hypocrite avec une carotte dans le fion et un rêve de pureté.

Alors, je vais vous raconter l'histoire de Gérard, un gars du Nord, un vrai, avec son bleu de travail et ses mains comme des battoirs.

Un jour, Gérard décide d'aller à Paris pour voir sa belle-sœur, Monique, qui habite dans un petit studio près de la Gare du Nord. Monique, c'est une sacrée bonne femme, hein, avec des formes à faire dérailler un TGV et un sourire qui donne envie de rater son arrêt.

Gérard arrive chez elle, il sonne, elle ouvre la porte en peignoir... un peignoir qui tient plus du string que du vêtement, si vous voyez ce que je veux dire. Gérard, il se dit : "Putain, Monique, t’as encore oublié de t’habiller ou t’as décidé de me faire un infarctus avant l’apéro ?"

Elle lui fait un grand sourire et lui dit : "Gérard, entre, j’ai préparé un petit quelque chose pour toi." Gérard, il entre, et là, sur la table, y’a un plateau avec des huîtres, du foie gras, et une bouteille de champagne qui coûte plus cher que sa bagnole. Gérard, il se gratte la tête et il dit : "Monique, t’as gagné au Loto ou t’as enfin décidé de vendre ton corps sur le trottoir ? Parce que là, c’est soit l’un, soit l’autre."

Monique éclate de rire et lui répond : "Non, non, Gérard, c’est juste que j’ai un nouveau copain, un banquier suisse, très généreux. Il m’a offert tout ça pour mon anniversaire." Gérard, il hoche la tête et il dit : "Ah ouais ? Un banquier suisse ? Putain, Monique, t’as toujours eu un faible pour les mecs qui savent compter... surtout quand c’est ton fric qu’ils comptent !"

Là, Monique lui lance un regard coquin et lui dit : "Bon, Gérard, tu veux goûter mes huîtres ou tu préfères que je te montre ce que le banquier m’a offert d’autre ?" Gérard, il lève les mains en l’air et il dit : "Écoute, Monique, moi les huîtres, je les aime bien, mais si c’est pour choper une maladie, je préfère encore aller chez le médecin. Et puis, ton banquier, il t’a peut-être offert des trucs chers, mais moi, j’ai apporté quelque chose de bien plus précieux... mon ignorance crasse et mon manque total de classe !"

Monique éclate de rire, et Gérard, il ajoute : "Et puis, entre nous, Monique, si ton banquier suisse il t’offre des huîtres, c’est peut-être parce qu’il sait pas que t’as déjà un coquillage qui fait office de coffre-fort !"

Là, Monique lui balance un coussin à la figure, et Gérard, il se casse en rigolant, en se disant que finalement, Paris, c’est comme le Nord, mais avec plus de monde et moins de bon sens.

Putain, les mecs qui disent "je suis un homme à femmes"...
Non, t’es un homme à clichés, mon gars.
T’as déjà essayé de baiser une meuf sans parler de ta bite ? Non ? Ben voilà.

Alors, je suis en train de mater un porno, hein, un truc bien hardcore, avec des mecs qui ont des bites comme des saucisses de Toulouse et des nanas qui hurlent comme si on leur arrachait les ongles. Bref, le genre de film qui te fait regretter d’avoir payé l’abonnement premium.

Soudain, ma meuf débarque dans le salon, les bras croisés, l’air de celle qui vient de trouver un string qui n’est pas à elle dans la machine à laver. Elle me mate, elle mate l’écran, et là, elle me sort :
— Putain, mais t’es sérieux ?! Tu regardes encore ces conneries ?!
Moi, je lui fais mon plus beau sourire de gamin pris la main dans le pot de Nutella :
— Ben quoi, chérie, c’est pour l’inspiration !
— L’inspiration pour quoi ?! Pour te branler comme un singe en rut ?!
— Non, non, pour… euh… pour mon nouveau projet artistique !
Elle me regarde comme si je venais de lui annoncer que j’allais me présenter aux élections présidentielles avec un programme en trois points : bière, foot et siestes.
— Ton projet artistique ?!
— Ouais, ouais ! Je vais écrire un livre sur… euh… sur la condition humaine, tu vois ? Les passions, les désirs, la quête du plaisir…
Elle éclate de rire, un rire qui sonne comme un mix entre une hyène et une tronçonneuse en panne.
— Ah ouais ? Et tu comptes l’appeler comment, ton chef-d’œuvre ?
Moi, sans hésiter, je lui sors :
— *« Cinquante nuances de Grey… mais en vrai. »*

Silence. Elle me regarde, puis elle regarde l’écran, puis elle me regarde à nouveau. Et là, elle attrape la télécommande, éteint la télé, et me balance :
— Bon, ben si c’est pour la culture, je vais te laisser bosser. Mais préviens-moi quand t’auras fini ton « livre », je le lirai… en diagonale, entre deux lessives.
Et elle se casse en claquant la porte.

Moralité : quand ta meuf te surprend en train de mater du porno, dis-lui que c’est pour ton prochain roman. Au pire, elle te prendra pour un génie incompris. Au mieux, elle te fichera la paix et ira faire un tour chez sa mère. Et toi, tu pourras enfin finir ton « chapitre » en paix… avec la main droite.

Putain, les mecs qui disent "Je suis vegan" en bouffant un kebab à 4h du mat’ après la teuf…
Mais mon gars, ton soja, il a poussé dans le cul d’un poulet, c’est ça ?
La nature, elle t’a vu venir avec tes baskets en cuir recyclé, connard !